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Pas avant 2 mois, mais la reprise du sport est tout à fait envisageable. On peut cependant et je l'encourage faire du vélo très rapidement. Le vélo favorise l'évacuation des hématomes et permet de retrouver plus rapidement une très bonne fonction de l'articulation. On peut donc faire du vélo la semaine qui suit la chirurgie mais il préférable de faire du vélo d'apppartement: c'est plus stable et l'hiver ca glisse moins!

Là encore, cela varie. Si vous êtes un grand intellectuel, que vous travaillez derrière un bureau et que vous n’avez pas trop de transport, l’arrêt de travail peut être de 8 jours. D’autres patients auront besoin de 1 à 2 mois. (cas difficiles, métier de force, transports pénibles, susceptibilité individuelle)

Il faut assister à un congrès concernant les prothèses de hanche pour voir qu’il n’y a pas de réponse vraiment claire. On pourrait résumer en disant que ce n’est pas vraiment le problème.

Actuellement je ne donne plus de séances de rééducation à mes patients. C'est presque toujours inutile et les patients qui ont de la rééducation ne vont pas mieux que ceux qui n'en font pas! Toutefois si vraiment vous insistez je peux faire un effort et vous en donnez quelques séances.

Il existe plusieurs familles de prothèses. On va les définir par le couple de frottement entre la bille de la tige fémorale et la cupule dans le cotyle. On distingue actuellement 3 grands types de couple de frottement.

C’est très variable. En principe , ce n’est pas très utile sauf si votre environnement personnel est «difficile». Ainsi si vous habitez au cinquième étage sans ascenseur, que vous n’avez personne pour vous aider, il est préférable que vous passiez 2 à 3 semaines en centre.

Oui et non! Mais tous les modèles de PTH ne sont pas égaux devant l’usure. Tous les patients non plus.

Durant 12 heures, vous garderez une perfusion. Cela va servir à passer différentes molécules dont les antibiotiques et les antalgiques.
Le soir de l’intervention, je passe pour essayer de vous mettre debout et vous faire marcher un peu. C'est excellent de marcher le premier jour pour diminuer le risque de phlebite et cela permet de se rendre aux toilettes, ce qui est quand même plus simple. Le lendemain on marche, avec une ou 2 béquilles. 

La douleur la plus typique est celle du pli de l’aine. Il n’y a presque aucune autre maladie (ou pathologie) qui entraîne une douleur du pli inguinal à la marche ou à la mobilisation de l'articulation. Quelques rares hernies discales et la hernie inguinale peuvent mimer ce problème mais d’autres signes ne trompent pas. La douleur externe sur le grand trochanter est aussi un bon signe. Elle témoigne d’une fatigabilité des muscles de la hanche. C’est souvent un signe précoce alors que la douleur du pli de l’aine va souvent de pair avec une atteinte avancée.

Elle se déroule bien entendu au bloc opératoire. C’est presque toujours une salle spécifique où ne se déroule que de la chirurgie orthopédique. Elle est souvent équipée d’un flux laminaire (système de ventilation sophistiqué) qui élimine de manière très efficace tous les germes et les particules dans la salle d’opération. C’est d’abord l’anesthésiste qui va vous prendre en charge. Il pose une voie veineuse. On vous place des électrodes pour suivre votre rythme cardiaque et un saturomètre au doigt ou à l’oreille pour surveiller votre taux d’oxygénation artérielle. On vous placera ensuite sur la table d’opération.

L’arthrose se définit comme une usure du cartilage. Cette disparition du cartilage va entraîner un cortège de manifestations dont la plus fréquente est la douleur.

Avant de parler d’intervention, il faut la préparer. Votre chirurgien risque de vous demander d’aller voir votre dentiste mais aussi et surtout si vous êtes une femme de faire un examen cytobactériologique des urines. Ces examens ont pour but d’éliminer un foyer infectieux inconnu. Cela pourrait se révéler très néfaste en cas de chirurgie prothétique. Il est en effet dangereux de mettre en place une prothèse si un risque d’infection existe.

Toutes les maladies qui vont entraîner une destruction de l’articulation de la hanche sont susceptibles d’être traitées par une PTH (Prothèse Totale de Hanche).

Si la tête du fémur sort du cotyle, on parle de luxation de la prothèse. C'est bien sur très douloureux. L'impotence est complète. Cela se finit en règle général par une brève anesthésie générale pour replacer la tête dans son logement habituel qu'est le cotyle prothètique.

Les premiers essais eurent lieu après la guerre (1947). Ce sont les frères Judet qui ont l’idée de remplacer la tète du fémur par une demi bille en méthacrylate. La demi bille est fixée dans le fémur par une petite tige de 6 ou 7 cm. Par la suite on a essayé de rallonger la tige pour qu’elle se fixe mieux dans le fémur, on a aussi changé le matériau en remplaçant Le métacrylate par du métal (chrome cobalt ou Inox).

En fait plus que la cicatrice, c’est de voie d’abord dont il faut parler. La voie d’abord est la manière d’aborder l’articulation de la hanche pour mettre en place la prothèse. La hanche est une articulation très profonde, «noyée» sous une masse importante de muscles. Ces muscles sont précieux car ce sont eux qui vont ensuite permettre le bon fonctionnement de l’articulation prothétique. Sans muscles pas de prothèse !
Il est donc important que le chirurgien n’endommage pas le système musculaire durant l’implantation de la prothèse. Le trajet anatomique qu’il va prendre pour aller de la peau jusqu’à l’articulation s’appelle la voie d’abord.

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