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Hanche Genou - Actualités

Nouvelle rentrée, nouvel associé. Bienvenue au Docteur Costa!

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Comme certains d’entre vous ont pu le remarquer, ça devient de plus en plus compliqué de prendre un rendez-vous avec moi. Les délais s’allongent et j’ai beau travailler toujours plus pour essayer de faire plaisir à tout le monde, il arrive un moment ou la machine n’arrive plus à suivre. La solution est pourtant simple: il suffit de trouver quelqu’un pour vous aider.

C’est facile à dire et c’est dans la pratique bien plus complexe. Pas question pour moi de confier des patients exigeants au premier venu. Comment savoir si le jeune chirurgien tout frais émoulu de l’université a été bien formé, s’il est capable de s’adapter un nouvel environnement ? Comment être sur qu’il va faire aussi bien que moi dans la grande majorité des situations ? J’ai développé des techniques pointues ces dernières années et ça n’est pas forcement si simple de les maitriser, surtout si on ne vous les a jamais montrés.

L’idéal serait que je forme quelqu’un totalement ou presque et qu’ensuite je m’entente bien avec lui. Ça n’est pas en 3 ou 4 programmes opératoires que je vais pouvoir expliquer toutes les ficelles du métier. 

Et puis la chance finit par vous sourire. Il y a exactement 2 ans, j’ai vu débarquer un chirurgien italien, formé à Padoue (la plus vieille université de médecine d’Europe) que j’avais rencontré dans un symposium quelques mois plus tôt et il voulait que je le forme à la chirurgie de la hanche car il trouvait qu’en Italie, il aurait des difficultés à apprendre ce que j’ai mis au point. Il m’était difficile de ne pas chercher à encourager un esprit aussi curieux et avide de connaissance et prêts à passer quelques semaines sans toucher un centime juste pour s’occuper un peu mieux de ses patients.

Je lui ai donc dit de passer quelques semaines avec moi s’il le voulait. Le voilà donc a à Paris en septembre 2013 pour 1 ou 2 mois maximum. Ou bout de 2 mois où je dois dire que j’étais très heureux de le voir à mes côté tous les programmes opératoires, il m’a demandé ou il pourrait passer les 4 mois qui suivaient pour continuer à se former. Il avait pris un congés sabbatique de 6 mois sans solde bien sur! Je lui ai proposé de rester un peu plus avec moi. Enthousiaste, il a fini par rester les 6 mois pour mon plus grand bonheur et celui de toute mon équipe. Les 6 mois écoulés, je savais bien sûr ce qu’il valait. Nous avions opéré ensemble quelques centaines de patients, du plus simple au plus complexe, écrit un article scientifique et surtout passé de très bons moments. S’il avait été français, je lui aurais demandé immédiatement de s’associer avec moi, mais hélas il devait retourner en Italie. À son retour en Italie, j’ai bien compris qu’il n’était pas très heureux et que la vie chirurgicale parisienne lui manquait. En fait grâce à l’Europe, nous nous sommes aperçus qu’il pouvait venir s’installer à Paris. Il fallait juste surmonter un flot extravagant de tracasseries administratives, mais c’était possible. Il l’a fait avec beaucoup de ténacité et il est maintenant chirurgien français. Je lui demande juste de garder sa gentillesse et sa bonne humeur italienne.

C’est donc avec une grande joie que je vous annonce que le docteur Vittore Costa est désormais mon associé. Il va travailler à mes côtés. Il parle très très bien français et je le considère comme un chirurgien exceptionnel qui cumule les qualités: gentillesse, disponibilité, compétence, technicité. Nous avons la même philosophie de la chirurgie: tout faire pour améliorer le confort du patient et lui rendre aussi vite que possible une autonomie maximale. Nous avons tous les 2 le gout de la recherche pour une chirurgie moins agressive, plus technique, plus pointue, plus délicate.  Il va me décharger d’une partie du surplus de travail que je n’arrivais plus du tout à gérer sauf au prix de journée de 14 heures. Il va aussi s’occuper de chirurgie du genou (plutôt des prothèses et du dégénératif). Je sais qu’il a été formé dans le genou par les meilleurs chirurgiens européens et ça serait dommage de gâcher un tel potentiel.  Et puis ça n’est pas un jeune chirurgien inexpérimenté, il a derrière lui plus de dix ans d’expérience en Italie dans un très bon service universitaire.

Je vais donc pouvoir retrouver une certaine tranquillité d’esprit et m’occuper de mes patients comme je l’entends. Il va bénéficier de toute la structure que j’ai mise au point en 20 ans. Je lui souhaite la bienvenue et j’espère qu’il va se plaire en France à mes côtés. 

 

vittore

 

Vous pouvez cliquez sur l'image pour voir une interview du Docteur Costa par la télevision italienne. Il avait organisé un congrès de traumatologie à Padoue. Bien sur, c'est en italien mais la prochaine fois ça sera en français... et à Paris!

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